MILS Modules Électrifier

@ludo, @Brikolego, merci pour vos conseils.

Je ne pense pas utiliser les connecteurs à base de fiches bananes 2mm pour les plaques MILS.
Je pense utiliser ces connecteurs dans le cas où ils doivent être fixés par d’autres briques (par exemple entre deux parties d’un bâtiment, ou entre deux étages d’un bâtiment)

Pour les plaques MILS, nous allons en parler dans le groupe d’Afols qui font du City dans le CoR Occitanie. Nous discuterons des connexions entre plaques de différents Afols (comme l’éclairage)

Les connexions entre les plaques d’un MOC d’un Afol seront faites par le créateur (comme notre MOC « MacCrado » de la BE Ramonville 2023 ici). Comme nous créons un nouveau MOC chaque année, notre câblage changera aussi.
Et il faudra aussi prévoir le tuyau d’arrivée de l’air comprimé pour le pneumatique (présent en 2022, absent pour la première utilisation des MILS en 2023, mais prévu en 2024).

Hello,

Comme d’hab, une solution simple et facile à faire…
Suffit d’y penser :wink:

Je rajoute un petit post à ce sujet !

J’ai trouvé des mini-connecteurs aimants pas cher sur internet alors j’ai voulu tester.

Le résultat est pas mal du tout mais j’ai pas encore pu tester en expo.

Ça a l’air assez prometteur.

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J’ai un amis que ça peut intéresser : tu aurais les réf de ces connecteurs aimantés ?

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Merci beaucoup :slight_smile:

Bonjour Brikolego

Pas mal cette solution, mais j’ai une remarque importante.

Nous savons tous que les tables d’un salon ne sont pas de niveau, surtout lorsque deux tables sont placées côte à côte à cause d’un sol irrégulier ou de tables déformées. Vos modules seront donc également courbés à cet endroit. J’en ai fait l’expérience à maintes reprises.

Je vous propose de tester la flexibilité des modules et de déterminer leur limite de déformation avant qu’il n’y ait plus de contact. Pour éviter ce problème autant que possible, je recommande de connecter vos modules avec deux broches TECHNIC L=4 aux coins, ce qui réduira la flexion.

Ces aimants ont un diamètre extérieur de 5 mm, mais quelle est leur longueur, circuit imprimé compris ? Pourriez-vous également nous la préciser ?

Amicalement,

Ludo

Salut Ludo

Bonne remarque sur mes tables. C’est vrai que je n’ai pas pris en compte se problème car j’ai mes propres tables au format lego. ( c’est comme les boîtes de transport… du sur mesure)

Cela dit je vais faire des essai de torsion ( en 2026 :slight_smile: ) mais on vois sur la vidéo que les aimants sont assez fort.

Pour les dimensions l’aimant fait 5mm de diamètre et le pcb un peu plus. En épaisseur c’est à epsilon prêt la pièce technic et le pcb rentre parfaitement dans la petite rainure. Donc au niveau implantation c’est vraiment pratique.

J’essaye de faire des photos en 2026 et.bonne année !

Bonne année a tous et suite du sujet.

Comme @ludo l’a fait remarqué les tables d’exposition sont parfois pas exactement à la même hauteur donc j’ai fait des essais pour voir la perte de contact avec le système à aimants.

Voici les photos et je dois dire que je suis assez bluffé par le résultats.

Contact toujours bon avec 1 brique et 2 plates sur une longueur de 8 tenons. La hauteur de décalage sur ces 8 tenons est de 17,89 mm ( hypoténuse d’1 brique et 2 plates sur une largeur de brique ) ce qui donne un angle d’environ 15,6°

Lorsqu’on ajoute une plate le contact est rompu.

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Merci pour le test. Cela me rassure davantage quant à l’utilisation de ce type de connexion.

Cordialement,

Ludo

J’ai une commande à faire :joy:

Hello,

Il me semble qu’il existe une pièce Lego qui pourrait peut-être assurer une liaison plus souple.

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AZATOR

Cher/Chère,

Je vous présente mon prototype de circuit imprimé utilisant un microcontrôleur DigiSpark ATTINY 85.

Comme mentionné précédemment, mes modules MILS sont équipés d’un câblage électrique à 4 fils. Cela permet de gérer mon éclairage public indépendamment de mes autres éclairages, tels que ceux de mes bâtiments modulaires ou de mes carrefours X.

Ce petit microcontrôleur est piloté par une LDR (photorésistance) dont le seuil de commutation jour/nuit est programmable. Le circuit imprimé comporte deux relais pour la commutation de charges de forte puissance et deux autres sorties pour les charges de plus faible puissance.

Le circuit imprimé mesure 48 x 80 mm. Ce prototype présentait quelques erreurs, désormais corrigées :

  • une connexion incorrecte ;
  • des connecteurs différents sur les sorties des relais ;
  • une LED ajoutée en parallèle à la bobine du relais pour indiquer son état (marche/arrêt).

Ces problèmes devraient être résolus lors de la prochaine commande de circuits imprimés, même si j’ai encore neuf prototypes en stock.

Actuellement, il fonctionne comme prévu.:downcast_face_with_sweat:

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J’ai publié une courte vidéo de mes travaux sur la route MILS sur ma page Flickr.

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Après avoir passé quelques années au grenier suite à l’échec de l’intégration de certains composants électroniques, j’ai repris ce projet et il est enfin terminé. Ce module comprend désormais des feux clignotants et des feux de circulation fonctionnels. Les feux clignotants ne fonctionnent que dans l’obscurité. Dès que le jour se lève, ils s’éteignent. Les feux de circulation, quant à eux, fonctionnent en permanence, quelles que soient les conditions de luminosité.

L’ensemble est contrôlé par un microcontrôleur ATMEGA 328. Quatre sorties servent à contrôler les feux de circulation par un ULN 2003, et cinq autres sorties alimentent les deux convertisseurs BCD, fournissant ainsi huit sorties. Une entrée analogique est utilisée pour détecter la différence de luminosité grâce à une LDR (photorésistance). Le microcontrôleur étant programmé via une carte Arduino UNO, j’ai également utilisé deux broches du contrôleur pour connecter le cristal de 16 MHz. L’ensemble est maintenant parfaitement intégré sous la « rue ».

Le feu clignotant est constitué de supports dans lesquels deux LED blanches de 3 mm sont montées dos à dos à l’intérieur d’un brique 47905. C’est un travail délicat, mais j’ai fini par y arriver. Il faut faire attention en pliant les fils de ces LED. Comme elles sont montées dos à dos par paires, il faut plier les fils d’une LED vers le bas et ceux de l’autre vers le haut. Une fois placées dos à dos, les connexions d’anode commune sont alignées et peuvent être facilement soudées. Trois fils descendent ensuite à travers les supports et passent sous la chaussée pour se connecter à la carte de contrôle via un connecteur. Seules 7 des huit sorties du décodeur BCD sont utilisées ici. Toutes les anodes de ces 14 LED sont connectées au +5 V via une résistance de 1,2 kΩ. Ceci est possible car une seule LED s’allume à la fois, ce qui limite le courant à environ 3 mA, bien en dessous du maximum de 8 mA par sortie du décodeur.

Le programme a été écrit à l’aide de l’environnement Arduino, et après une relecture par un ancien collègue, sa taille a été réduite de 16 Ko à 8 Ko grâce à une programmation plus efficace et à l’utilisation de différents tableaux pour activer ou désactiver les broches de sortie du microcontrôleur.

Voici quelques photos supplémentaires de ce module et de ses composants électroniques.

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